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أخبار
2026-01-31

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2026-01-31
Abed Charef
Le pétrole a terminé en fanfare le mois de janvier 2026. Pour la première fois depuis septembre 2025, le baril est repassé au-dessus de la barre symbolique des 70 dollars, clôturant la semaine et le mois à 70,70 dollars le baril de brent.
Ce niveau de prix est significatif d’une évolution à venir, car le prix du baril était resté en dessous de 70 dollars durant presque toute l’année 2025. Il a oscillé essentiellement dans une fourchette 60-70 dollars presque toute l’année.
La plupart des analystes attribuent cette hausse de fin janvier 2026 à la tension née de la menace d’une attaque américaine contre l’Iran, avec le déplacement d’une puissante force militaire américaine dans la région.
Le marché redoute une défaillance dans les fournitures iraniennes en cas de crise prolongée ou de bombardements américains, qui risqueraient d’endommager les installations iraniennes, voire de provoquer une riposte qui bloquerait les voies de navigation autour du détroit d’Hormouz.
L’instabilité en Iran, avec la contestation-répression, risque elle aussi d’influer sur les fournitures de pétrole iranien.
Auparavant, l’instabilité de fait au Venezuela, après l’agression américaine du 3 janvier, avait déjà alerté l’incertitude entourant le marché pétrolier.
Réserves importantes, exportations marginales
Mais d’autres éléments laissant supposer que la hausse du baril n’est pas liée à la seule tension au Moyen-Orient méritent d’être relevés. En fait, les États-Unis ont créé de l’instabilité dans des pays disposant d’importantes réserves de pétrole, mais avec une production relativement faible, en raison du blocus qui leur est imposé depuis des années, des décennies pour le cas de l’Iran. Un blocage complet des exportations de l’Iran et du Venezuela pourrait être facilement compensé par une augmentation de la production de l’Arabie Saoudite et de la Russie.
De plus, l’Iran exporte son pétrole essentiellement vers la Chine. Les pays occidentaux ne seraient donc pas touchés par une défaillance iranienne, et la Chine pourrait compenser, au moins partiellement, en augmentant ses importations de Russie. Ce qui semble indiquer que l’augmentation du prix actuel n’est pas liée à la seule menace américaine contre l’Iran.
Par ailleurs, le prix du baril connaît une augmentation régulière depuis la mi-décembre. Certes, le brent a connu une hausse de dix dollars depuis la mi-janvier, mais il était déjà dans une courbe ascendante depuis la mi-décembre. Ce qui pourrait signifier que d’autres données pourraient expliquer cette frénésie américaine autour de pays disposant de grandes réserves de pétrole insuffisamment exploitées.
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2026-01-31
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